La lumière de Pâques, par Gilles Castelnau

Accueil avril 2022

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Qui suis-je ? Qu’est-ce qui fonde mon identité ? Comment est-ce que je me vois, comment est-ce que je parle de moi ? La foi joue-t-elle un rôle concernant mon identité et la perception que j’ai de moi-même au sein d’un monde qui déshumanise parfois l’individu et le réduit à ses réussites ou à ses échecs ? Telles sont les questions que pose la thématique de l’identité abordée par la psychologie, la sociologie, l’anthropologie, la philosophie ou encore la théologie qui emprunte des éléments à toutes ces disciplines, en regard de l’aspect théologique propre.

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Les différentes traditions chrétiennes ignorent le vocabulaire : « tentation du bien ». Le mot « tentation » est traditionnellement lié au péché ou au mal. Les quelques auteurs bibliques qui l’emploient l’utilisent d’ailleurs en regard du mal auquel il faut résister. Le dictionnaire Larousse s’en fait lui-même le reflet en indiquant que la tentation est : « ce qui porte à enfreindre une loi religieuse ou morale. Elle est une impulsion qui pousse au péché, au mal, en éveillant le désir. » Mais qui a dit, cependant, au Larousse que le désir était systématiquement enclin au mal ? L’humain est certes un être de désirs, mais pourquoi considérer le désir de façon péjorative ? On voit bien ici que le dictionnaire est influencé par la vision négative du corps et de la chair du catholicisme classique.

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Introduction

Dans ces cultes-concerts du nouvel an que nous consacrons à un compositeur éminent, la prédication ambitionne de méditer un aspect spécifique en lien avec l’œuvre du maestro. Bach, chantre officiel de l’Eglise luthérienne, nous a fait réfléchir à la place de la musique durant le culte. Mozart, auteur de la messe du Requiem, nous a conduits à une réflexion sur « l’avoir à mourir ». En songeant à Mendelssohn, c’est tout naturellement sa marche nuptiale, universellement connue, même par ceux qui ne connaissent pas Mendelssohn, qui s’est imposée à mon esprit.

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