Saynète de Noël par l’école biblique

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Brouilles et embrouilles

Acte I : brouille conjugale / Marie et Joseph

Marie (Louise F) et Joseph (Barthélémy) arrivent dans l’étable après leur long voyage de la Galilée à Bethléhem la ville de David.

Louise F fatiguée:  Je suis contente d’arriver enfin à Bethléhem après toute cette marche, je suis épuisée, j’en peux plus. Et en plus il n’y a pas une seule personne de ta famille pour nous accueillir, c’est quand même dingue !

Barthélémy : Bon écoute, je sais c’est pas cool, on en a déjà parlé, mais on a quand même de la chance d’avoir trouvé cette étable AIR BNB au dernier moment.

Louise F : De la chance ?!!  Tu te moques de moi ? Cette étable est totalement inconfortable et en plus de la déco affreuse, elle sent le renfermé. Ah oui, vraiment, trop chanceux d’avoir trouvé ce beau logement !

Barthélémy  Si on aère un peu  et avec un p’tit coup de balai vite fait, nous serons très bien.

Louise F furieuse : Très bien ? franchement j’en doute …

  • Nous avons fait un si long voyage, sous le soleil, sans eau, avec mon énorme ventre, …
  • et à l’arrivée ??? rien, personne pour nous accueillir ?????
  • Vraiment merci pour l’hospitalité ….

Barthélémy : certes, mais c’est le recensement, chacun doit retourner dans sa ville d’origine. Du coup mes cousins sont arrivés de partout et il n’y a plus de place…

Louise F : tes parents auraient tout de même pu prévoir que nous viendrions.

Barthélémy : ils ne savaient pas que tu étais enceinte.

Louise F : Peut-être mais en voyant leur belle-fille sur le point d’accoucher mes parents à moi se seraient mis en quatre pour trouver une solution !!

Barthélémy : Ah non tu ne vas pas encore reprendre ta mère en exemple ?

Louise F agressive : quoi ma mère ?

Barthélémy  qui s’énerve : Je sais bien que tu tiens Anne, ta mère, pour une sainte, mais enfin elle a aussi son caractère et ses têtes

Louise F : Ne déplace pas le sujet, ce ne sont pas mes parents qui manquent aux règles de l’hospitalité, ce sont les tiens.

Barthélémy : bon mais tu veux quoi ??? que je me brouille avec eux ?

Louise F : Non je ne dis pas ça, mais tout de même, cette attitude, cela fait de la peine

Barthélémy : oui bon il faut relativiser un peu. Et je connais mes parents, il n’y a rien contre toi dans leur attitude, juste un très mauvais timing. Il faut être compréhensif et tolérant.

Louise F avec le ton qui monte : certes, mais tout de même une étable ? cela ne te dérange pas toi ? 

Barthélémy : chut ! les voisins !

Louise F : Quoi les voisins ? tu parles de l’âne et du bœuf ? 

Louise F avec un ton angoissé et fort : Oh la la !!!!

Barthélémy : quoi encore ?

Louise F : Joseph !!!!!! je perds les eaux le bébé arrive !!!

Barthélémy :

  • Ah mon dieu ! et mon portable qui est déchargé …impossible d’appeler un uber pour aller à l’hôpital…Viens ma chérie. Installe toi-ici je vais t’aider, on va y arriver …
  • Louise F :

Merci Joseph, heureusement qu’on est ensemble, tu sais cet enfant qui vient, c’est lui l’essentiel et  c’est tellement plus important que toutes nos petites histoires et nos frustrations…

  • Et au final, je les aime bien tes parents tout de même.

Barthélémy : tu as mille fois raison, cette famille que nous sommes en train de construire ensemble c’est celle qui compte plus que tout le reste ! Nos familles c’est fondamental et il faut absolument en prendre soin, elles sont précieuses

Actes II : brouille fraternelle 2

Un berger appelle ses frères pour aller boire un verre à la taverne :

Camille : Gabriel et Raphaël, venez on va prendre un verre, cela fait 3 semaines qu’on s’est pas vu

entre frères !!

Benjamin : Ok mais c’est toi qui paye Michel?

Camille un peu agacée : Si tu veux Gabriel, mais il me semble que j’ai déjà payé la dernière fois.

Raphaël : Normal c’est toi le plus riche de nous trois.

Camille :  Et parce que c’est moi le plus aisé, c’est toujours à moi de payer ?

Raphaël : Ben c’est plus facile pour toi …

Camille : drôle de mentalité.

Benjamin : Bon ça va Michel, je paierai et voilà tout. Toujours à se plaindre celui-là.

Camille : n’importe quoi ! d’abord je ne suis pas toujours à me plaindre, c’est vous qui êtes toujours relou.

Raphaël : ça y est le « pauvre petit loulou à son papa ».

Camille : Ah mais j’y crois pas ! toujours aussi jaloux donc. Mais remets-toi Raphaël, nous n’avons plus 10 ans …

Benjamin : ça c’est vrai Raphaël d’où vient ce sentiment que papa t’a toujours mis en dernier ?

Camille : mais c’est un comble quand même !!!! lui le « chouchou à sa maman ».

Benjamin furieux : Ca va toi, arrête sinon je vais m’énerver !!!

Raphaël : Et stop vous deux, arrêtez un peu vos tirs. Je n’ai jamais été le chouchou de maman comme vous le dites toujours. C’est juste que nous avons toujours eu beaucoup d’affinité avec maman alors qu’avec papa c’était moins facile.

Benjamin : oui c’est vrai on veut tous être aimés de nos parents de la même intensité et on a peur d’être moins aimé que les autres ou de moins compter, et d’ailleurs moi j’ai l’impression qu’on s’en fiche un peu de moi …

Camille : oh la la voilà maintenant le bébé que personne n’aime !!! Mais ça va pas !! Moi en tant qu’aîné je crois que dans notre famille nos parents nous aiment chacun pareil juste avec des complicités différentes, vous croyez pas ?

Ange Albane : tout à coup sur le chemin :

« Exactement c’est cela la famille et je viens vous annoncer une bonne nouvelle qui réjouira tout le peuple : cette nuit, dans la ville de David, est né, pour vous, un sauveur ; c’est le Christ, le Seigneur ! 

Ange Alice: Et voici le signe qui vous le fera reconnaître : vous trouverez un nouveau-né enveloppé de langes et couché dans une mangeoire. »

Tout à coup, il y eut avec l’ange une troupe très nombreuse d’anges du ciel, qui louaient Dieu en disant :

Les Anges + louis et Lucas : « Gloire à Dieu dans les cieux très hauts, et paix sur la terre pour ceux qu’il aime ! » (Luc 2)

Les bergers se précipitent alors chez leurs épouses

Actes III : tensions conjugales / Bergers et bergères

Les femmes des bergers Myriam (Eléa), Judith (Valentine) et Jeanne ( Margaux) sont en train de discuter en se faisant les ongles et en prenant le thé, regardant si leurs maris n’arrivent pas enfin.

Elea énervée : Que font-ils ? Il va bientôt être 22h passé !

Valentine : Est-ce que je le sais moi ? Ils doivent traîner au bistrot du coin !

Margaux : Ce n’était pas à notre tour d’y aller au bistrot ?

Elea : S’ils reviennent éméchés ça va barder ! Mare de ces immatures !

Valentine : Bah d’un autre côté il faut reconnaitre qu’ils ne chôment pas à la maison eux non plus.

Elea : Il ne manquerait plus que ça !

Valentine envieuse : bon toi de ton côté, t’as quand même le gros lot avec ton berger qui fait tout à la maison et qui en plus te rapporte des fleurs le soir !!

Elea crâneuse et moqueuse: oui ben est ce que j’y peux quelque chose moi s’il aime me faire plaisir mon mari, Madame la plus belle …Miss bergère tous les ans que tout le monde  regarde !!!

Valentine : J’y suis pour rien moi c’est pas moi qui vote !!

Margaux : Eh les filles arrêtez votre dispute de cours de récré …

Elea : oui c’est vrai, toutes les 3 on a chacune des super qualités et il faut se tenir les coudes ensemble

Margaux : oui solidaires !!!, vous vous rappelez que nos grands-pères et même nos pères n’en fichaient pas une avant. C’était leurs femmes qui faisaient toutes les corvées.

Valentine : oui le ménage, la vaisselle, les courses, les enfants, … quel enfer !

Elea : heureusement que les femmes ont dit stop, et qu’elles ont mis leurs bonhommes au boulot. Mais c’est pas encore gagné pour tout le monde !!!

Margaux : Oui il y en a encore certains qui continuent de se rouler les pouces !!!!

Valentine : Oui, mais heureusement c’est pas notre cas, et c’est grâce à nos mères !

Elea : Oui elles ont été courageuses de tenir tête aux hommes et de les faire évoluer ! Et on va faire en sorte que ça continue !

Margaux avec un ton grinçant : C’est bon je les entends venir. On va les accueillir comme il se doit…

Les maris entrent en scène :

Camille : Venez venez vite !

Elea : On va voir qui tient les commandes ici.

Louise Q  : Nous avons une grande nouvelle à vous partager.

Valentine à Elea etLouise : Le prix du pastis a baissé ?

Benjamin : Nous étions en chemin pour rentrer, soudain ! Tient, dis-leur Michel, moi je ne peux pas.

Camille : Remet-toi Raphael, je partage ton émotion !

Les 3 femmes lèvent les yeux au ciel et Eléa dit : Ah ben voilà encore des histoires à dormir debout !…

Raphaël : Mais Ecoutez nous !!!  Alors que nous marchions une grande lumière nous a enveloppé et des anges nous ont annoncé que le Messie venait de naître dans une étable de Bethléhem. Nous nous sommes rendus dans la ville.

Benjamin : Et nous avons trouvé le petit enfant et sa mère.

Camille : Oui, le salut de Dieu est venu, sa paix nous envahie.

Benjamin : Attendez-nous, nous courrons avertir les autres bergers et nous vous emmenons tous voir le sauveur que Dieu nous envoie !

Valentine : Ben alors là !

Elea : Quelle nouvelle !

Valentine, Margaux et Elea :   C’est merveilleux !

Actes IV : tentions de classe sociale / les mages

Octave (Balthazar), Clément (Melchior) et Martin (Gaspard) en chemin vers Bethlehem

Octave : l’étoile s’est arrêtée au-dessus du village devant nous les amis .

Martin agacé : Mais on a vu Balthazar !! Toujours besoin d’être le premier lui …

Clément : c’est que Môssieur Balthazar se croit supérieur !

Octave : Mais qu’est-ce qui vous prends ? quelle mouche vous pique ?

Martin  : tu as vu ce mépris Gaspard ?

Clément  moqueur : Mais oui, Môssieur Balthazar a accepté de faire route avec des gens aussi ordinaires que nous, mais il ne faut pas lui en demander plus.

Octave énervé : Excusez-moi, mais je ne suis pas responsable de mes origines et j’ai eu la chance de naître dans une famille aisée. Et d’ailleurs, vous étiez bien contents de m’avoir pour régler vos frais d’hôtel et vos dépenses en extra.

Martin : L’argent … on en revient là …

Clément : Quelle mentalité ! Parce qu’il est plus fortuné que nous et qu’il apporte de l’or, il pense qu’il vaut mieux que nous avec notre encens et de notre myrrhe …

Martin : Mais nous avons de vraies valeurs nous !

Octave : Bon là je vous arrête. La pauvreté ne rend ni plus modeste, ni plus vertueux, ni même meilleur que la richesse. C’est le cœur de l’homme qui révèle ce qu’il est.

Martin: Sur ce point je te rejoins, il est vrai que nous croyons trop souvent à ce genre de préjugés.

Clément: regardez, nous sommes arrivés, il y a une troupe de bergers devant cette étable allons voir

Les mages se pressent, les bergers et bergères s’écartent, ils pénètrent dans l’étable et sont touchés par la grâce qui émane de Marie et Joseph et du bébé installé dans la mangeoire. Emu, Octave déclare :

Octave : vous voyez, la joie, la sérénité, le bonheur de cette sainte famille, rien ne peut l’acheter. C’est un don du ciel.

Martin : tu as raison Balthazar. Pardon pour nos paroles qui t’ont peut-être blessé. Toute la grâce de cette famille remet les choses en ordre et relativise toutes nos disputes.

Camille : Oui c’est vrai, tous nos ressentiments s’effacent devant cette joie immense.

Eléa : Oui et même si nos combats personnels sont justes, il ne faut pas toujours comparer et surtout nous ne devons pas passer à côté de la grâce et de la paix que nous apporte ce messie.

Clément : Je suis d’accord avec vous et d’ailleurs, est ce que nous ne formons pas aussi nous tous ensemble une famille autour de cet enfant ?

Octave : Oui c’est cela ! j’en suis certain avec ce sauveur nous sommes ensemble une famille unie humaine et spirituelle et c’est cela la vraie richesse.

La scène se termine sur l’arrivée à la crèche

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C’est la rentrée. Comme chaque année, pourrait-on dire ! Toujours la même folie à la fin des mois d’été, du doux farniente des vacances. Pour les familles, cela signifie : acheter des fournitures, organiser les rencontres scolaires, réaliser les inscriptions aux sports pour les enfants. Pour tout le monde : l’Ile de France endormie redevient l’endroit trépidant avec les embouteillages sans fin, le début de la chute des températures, l’arrivée des feuilles en automne et la dynamique de la vie dans une métropole.

Mais cette année, tout est différent. Parce que cette année, nous n’avons pas qu’une rentrée, mais nous en avons deux. Deux ?  Oui, deux, car cette année il y a aussi une rentrée après la quarantaine de confinement, une rentrée à la vie dite « normale ». La pandémie n’est pas encore terminée, mais nous nous attendons à ce qu’une normalité revienne à un moment donné. Pas complètement comme avant, mais une normalité quand même. Nous voyons les premiers signes. Le nombre d’infections diminue, les évolutions de maladie sévères aussi, et la vaccination fait son effet.

Quelle merveille, c’est peut-être notre première réaction. Quelle chance nous avons de pouvoir enfin sentir cette liberté de pouvoir bouger comme avant. Aller au restaurant, aller au théâtre et au cinéma, se promener, parler aux autres, à l’intérieur comme à l’extérieur. Et peut-être bientôt même sans masque, avec les mêmes embrassades et les mêmes rites d’accueil qui sont si caractéristiques de la culture française. 

Mais est-ce que cela est vrai ? Est-ce que nous pouvons, est-ce que nous souhaitons revenir en arrière, comme avant ? Cela n’est pas si certain. D’abord, parce que le bonheur de cette rentrée sanitaire n’est pas sans tristesse. Au premier plan, cela affecte ceux qui ont été touchés par la pandémie. Ceux qui pleurent des membres de la famille ou des amis. Ceux qui sont tombés malades et ne se sont pas complètement rétablis à ce jour. Ils sont les tous premiers à souffrir de cette crise et la nouvelle liberté ne pourra pas les libérer de leur douleur.

Et parmi nous la plupart  doit aussi retrouver le chemin de la vie normale avec un effort considérable après cette longue phase d’isolement et de passivité forcée : car la liberté retrouvée, c’est aussi l’obligation de retrouver son chemin dans la vie, de s’organiser, de décider, de se déplacer, de retourner sur les lieux de travail.

Évidemment, ce phénomène nous affecte différemment. Certains ne voient pas tant le stress, pour d’autres il est présent. Certes, le confinement était épuisant et le soulagement d’un déconfinement est grand. Du coup, il n’y a plus d’excuse pour renoncer aux efforts indésirables, reporter des décisions, simplement mettre de côté les choses ennuyeuses, être autorisé à rester à la maison, peut-être même être parfois paresseux, un peu comme en vacances. Le retour à la vie est la devise, avec toutes les conséquences, y compris toutes les difficultés.

Je l’ai dit, deux rentrées au lieu d’une. Très peu d’entre nous ont vécu cela. Les personnes âgées connaissent encore les épreuves des années difficiles d’après-guerre. Mais la plupart d’entre nous n’ont jamais vécu directement une crise mondiale. Alors si nous sommes accablés par cette période, si nous ressentons de la peur, de la fatigue ou de l’insécurité, ce n’est pas anormal. Au contraire, c’est tout à fait normal et naturel, et nous pouvons nous l’autoriser. Peur de la maladie, de la vaccination, de l’avenir, de l’incertitude.

Notre temple est un endroit pour cela. Voici un lieu où nous pouvons formuler nos peurs et nos angoisses, dans la prière, en conversation avec notre pasteur ou avec des tiers. Profitons de cette proposition.

Mais la rentrée sanitaire va nous apporter encore autre chose. Nous ne voulons pas rester bloqués dans l’inquiétude et les peurs pour toujours, nous voulons aller de l’avant. Oui, pas de retour à l’ancienne normalité, mais un nouveau départ vers une nouvelle vie (juste une suggestion pour éviter la répétition).

Car bien sûr ce temps de confinement était aussi un temps de réflexion, peut-être aussi de réorientation et de purification. Et nous ne voulons pas oublier ces expériences, nous voulons les façonner. Peut-être expérimenter une nouvelle façon de vivre ou apporter des changements plus ou moins importants dans notre vie. Peut-être même prendre des décisions importantes, innover. Quelle chance ! Gardons un œil sur  ces découvertes comme une boussole et mettons-les en place lentement mais résolument.

Bien sûr, vous l’avez deviné : notre paroisse est aussi un bon endroit pour cela. Peut-être qu’une conversation ou une prière donneront l’élan final et le soutien nécessaire pour que nous puissions repartir dans notre nouvelle normalité. Essayons ! Et à la fin, peut-être nous fêterons ensemble cette nouvelle normalité dans un culte de joie et de gratitude.

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Frères et sœurs,

En introduction, je vous propose de replonger dans vos souvenirs de latin, car je vais pratiquer maintenant devant vous ce que la rhétorique nomme « la captatio benevolentiae », c’est-à-dire, par quelques mots, une recherche de bienveillance de l’auditoire. Un pasteur peut se permettre de s’en passer, même si Bruno y a parfois recours ; pour un prédicateur laïc, ce petit artifice le rassure et il se dit : « Disons quelques petits mots qui vont capter l’intérêt et qui vont mettre en bonne condition pour écouter le propos de ce matin ». L’artifice ainsi confessé, rentrons dans deux petites histoires :

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Qui suis-je ? Qu’est-ce qui fonde mon identité ? Comment est-ce que je me vois, comment est-ce que je parle de moi ? La foi joue-t-elle un rôle concernant mon identité et la perception que j’ai de moi-même au sein d’un monde qui déshumanise parfois l’individu et le réduit à ses réussites ou à ses échecs ? Telles sont les questions que pose la thématique de l’identité abordée par la psychologie, la sociologie, l’anthropologie, la philosophie ou encore la théologie qui emprunte des éléments à toutes ces disciplines, en regard de l’aspect théologique propre.

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