La parabole des talents, Pasteure Emmanuelle Seyboldt

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Dimanche 2 février 2020 – Neuilly

Matthieu 25, 14-30

Si certains textes bibliques bercent le lecteur ou l’auditeur de paroles douces qui parlent d’amour, de pardon, d’accueil, d’autres au contraire lui font dresser l’oreille. C’est sans doute le cas de cette histoire que l’évangile de Matthieu nous rapporte, de la bouche de Jésus.

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Introduction

Le Requiem est la dernière œuvre, inachevée, de Mozart. On dit que c’est sur son lit de mort qu’il l’aurait composée en majeure partie en 1791 (elle fut complétée par un de ses élèves, Franz-Xaver Süßmayr). Le mot « requiem » signifie « repos ». La messe du requiem tire son nom de son Introduction qui déclare : « Donne-lui le repos éternel, Seigneur, et que la lumière perpétuelle luise pour lui ».

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Neuilly 20 octobre 2019

Textes lus : Gen. 19, 17 et 26 ; Phili. 3, 12 et 13 ; Luc, 17, 29-32.

Chers Frères et Sœurs,

Une fois de plus ce matin, revenons aux textes. Et, premièrement, au mot « prédication ». Pour le dictionnaire biblique Westphal, que je cite, « Le mot (hébreu qeriyâh, grec kérugma, latin proedicatio) désigne une publication, une criée, l’acte du héraut publiant un message. Dans son acception originelle le terme s’applique exactement à la prédication des prophètes, de Jean-Baptiste, de Jésus-Christ, des apôtres en présence des Juifs et des païens, à l’exclusion de toute idée d’enseignement discursif, [c’est-à-dire à l’exclusion de ce qui procède par le raisonnement]. Dans la suite, les deux éléments, le message et l’enseignement, le kérugma et la didascalia, se sont rapprochés et fondus, donnant naissance au type de discours religieux connu sous le nom de prédication. »

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Les différentes traditions chrétiennes ignorent le vocabulaire : « tentation du bien ». Le mot « tentation » est traditionnellement lié au péché ou au mal. Les quelques auteurs bibliques qui l’emploient l’utilisent d’ailleurs en regard du mal auquel il faut résister. Le dictionnaire Larousse s’en fait lui-même le reflet en indiquant que la tentation est : « ce qui porte à enfreindre une loi religieuse ou morale. Elle est une impulsion qui pousse au péché, au mal, en éveillant le désir. » Mais qui a dit, cependant, au Larousse que le désir était systématiquement enclin au mal ? L’humain est certes un être de désirs, mais pourquoi considérer le désir de façon péjorative ? On voit bien ici que le dictionnaire est influencé par la vision négative du corps et de la chair du catholicisme classique.

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