Transmission, passage, espérance : de quoi sommes-nous passeurs ? Par Laurent Condamy

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Exemple

Lectures : Genèse, 18, 10-15 ; Marc, 9, 22-24 ; Hébreux, 11, 1.

Frères et sœurs,

Comment, en un espace de temps aussi court que celui d’une prédication, trouver les mots, articuler un propos qui parle à nos oreilles d’hommes de de femmes du XIX e siècle ? Quelle synthèse possible et selon quel axe ? Puis, lorsque cet axe se dégage, comment le rendre intelligible, comment partager quelques réflexions ?

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Exemple

L’objectif était ambitieux : trois soirées du 27 au 29 novembre,, au temple, à l’église puis à la synagogue, pour traiter un sujet brûlant et controversé – le transhumanisme. Les intervenants venaient de toutes les sphères du savoir et de la société : philosophie, science, politique, histoire et théologie ; trop nombreux pour être tous cités. Il serait également vain de vouloir en quelques mots résumer la substance des présentations et des débats. Je me contenterai de souligner deux perspectives.

Pour le judaïsme et les traditions chrétiennes, la question est incontournable. Allons-nous vers un futur déchiffrable à la lumière de la tradition biblique, ou vers un dépassement de l’espèce humaine, le « nouveau paradis » évoqué parcertains auteurs, au risque de déboucher sur un cauchemar vide de sens ?

Avec les avancées spectaculaires des technologies NBIC (Nano, Bio, Information et sciences Cognitives), l’actualité du sujet est évidente alors même que les enjeux, fort complexes, en sont mal perçus. Ils sont d’ordre éthique, social, politique, économique, philosophique et métaphysique, le tout résumé dans la question : le transhumanisme est-t-il un humanisme ? Il était impossible d’espérer des réponses définitives, mais ce fut une occasion unique de s’initier à tous ces enjeux pour mieux les cerner. Merci aux organisateurs et au modérateur, Bruno Gaudelet, pour un colloque très réussi.

Exemple

Introduction

Un de mes anciens maîtres disait: « un texte pris en dehors de son contexte n’est qu’un prétexte ». Plus le prétexte est populaire, plus le sens véritable du texte s’évanouit.

Il y a en somme deux catégories de lecteurs de la Bible : ceux qui pratiquent « l’ex-égèse » et ceux qui pratiquent « l’eis-égèse ». La préposition grecque « ek » signifie « sortir de ». La préposition « eis » signifie « dedans », au sens de direction (introduire ou porter dedans). Il y a ainsi ceux qui « sortent du texte » ce qu’il dit et qui pratiquent l’exégèse. Et il y a ceux qui « importent dans le texte » leurs idées, leurs doctrines ou leurs croyances, et qui pratiquent « l’eiségèse ».

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