Exemple

Les débuts de la Réforme en France

La Réforme française (1)

Le roi de France, François 1er (1517-1547), ami des lettres et des arts, n’avait aucune compréhension pour les problèmes de conscience soulevés par la Réforme. Un concordat lui donnait un réel pouvoir sur l’Eglise de France, ce qui plaisait à son caractère autoritaire et l’incitait à maintenir le catholicisme. D’autre part, il n’aimait pas les tendances scolastiques arriérées de la majorité des sorbonnistes et protégeait les humanistes.

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Le pardon

Les dimensions du pardon

Le thème du pardon de Dieu est-il toujours d’actualité aujourd’hui ou faut-il définitivement le ranger au musée des stratégies de la pastorale de la peur qui sévissait naguère, en recourant à la culpabilité et à l’épouvantail de l’enfer ou des peines éternelles ? Qu’en est-il, par ailleurs, du pardon entre les individus ? Doit-on, peut-on, tout pardonner ? Qu’est-ce que pardonner ? Quelle différence entre le pardon et l’oubli ? Le pardon n’est-il pas trop souvent confondu avec une « politique de détente » sans trop de rapport avec la foi biblique ?

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L’auteur de Marc assurait jusqu’ici que Jésus s’était fortement opposé à ce que ses disciples ou d’autres lui donnent le titre « Messie » (en grec « Christos »). Tout récemment encore, à Césarée, Jésus recommandait « sévèrement » à ses disciples de ne dire à personne qu’il était le Christ.

Pourquoi cette prescription ?

Pourquoi ce « secret messianique » ?

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 Le mouvement chrétien n’a jamais été uniforme

Dès ses débuts, il comportait plusieurs courants dont certains étaient ressentis par les héritiers des premiers témoins comme plutôt hétérodoxes.

Paul se plaint ainsi d’avoir affaire à des gens qui prêchent un autre Jésus et un autre évangile (Ga 1.6).

Quel message, quelle doctrine était conforme à la foi chrétienne ?

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Monsieur le pasteur, je ne crois pas en Dieu !

–  Vous m’êtes sympathique, Monsieur le pasteur, mais voyez-vous je ne crois pas en Dieu.

–  Vous m’êtes aussi sympathique, cher ami, et votre honnêteté intellectuelle vous honore. M’autorisez-vous cependant à vous poser une question ?

–  Faites, je vous prie.

–  Pourriez-vous me dire, en quelques mots, en quel « Dieu » vous ne croyez-pas ?

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