Théologie, c’est-à-dire parole ou discours sur Dieu ?

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L’idée de Dieu

Quelle idée (représentation) se fait-on de Dieu ?

 1)  La Bible indique les principes du monothéisme pour penser Dieu :

Exode 20 : Pas d’image de Dieu

La Septante utilise le mot grec icône qui signifie idée ou image. (Le Décalogue ne lutte pas seulement contre les images plastiques, mais invite aussi à se méfier des idées que  l’on se forge sur Dieu). Toute représentation de Dieu devient une idole. (Une idole est quelque chose ou quelqu’un  qui prend la place ou le rôle de Dieu).

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Qu’est-ce que la métaphysique ?

Le mot se compose de deux mots grecs :

La préposition “méta” qui est assez imprécise puisqu’elle peut signifier aussi bien : « au milieu », « parmi », « avec », « entre », ou encore « après ».

Et le terme « physiká », que l’on traduit par le mot « nature ».

Étymologiquement le mot métaphysique renvoie donc à ce qui est « au milieu », « parmi », « avec », « entre » ou « après » la nature.

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Exemple

Les deux courants bibliques contradictoires concernant le salut

« Dieu a tant aimé le monde qu’il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse pas, mais qu’il ait la vie éternelle ». Jean 3.16

 

 Introduction

Ce verset emblématique du quatrième évangile, qui contient cette belle déclaration de l’amour de Dieu à l’égard du monde, se révèle paradoxal dans sa deuxième partie. L’amour de Dieu pour le monde est en effet affirmé dans la première moitié du verset, mais la seconde moitié affirme, sans état d’âme, le salut des seuls chrétiens. Pourquoi une telle affirmation ? Si Dieu aime le monde, comment envisager qu’il puisse laisser périr la majeure partie de ses créatures ?

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Exemple

Etude sur le mariage et la bénédiction nuptiale (I)

Le magistrat étant considéré en bonne théologie calviniste comme un ministre de Dieu, et le mariage comme relevant de l’ordre créationnel, les protestants ont plutôt bien accueilli la décision de l’Etat de s’arroger la validation du mariage. D’autant que, nous l’avons signalé, la Réforme s’était davantage préoccupée de l’aspect public et légal du mariage que de sa cérémonie. Cela dit, la liturgie du mariage du régime concordataire, perdura en France dans la même forme qu’elle avait en vigueur avant les lois de séparation, c’est-à-dire, en maintenant les promesses et l’engagement des époux comme si la célébration présidée à la mairie par l’officier de l’état civil, n’était pas suffisante pour qu’il y ait mariage authentique[49]. Poursuivre la lecture de : Mariage ou bénédiction nuptiale ?